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Interview,Musique

[Interview] Justes quelques questions à Barack Adama

3 Nov , 2016  

Barack Adama, un des piliers de la Sexion d’Assaut, se lance dans un projet solo. Plusieurs mixtapes verront le jour afin de préparer la sortie de l’album. L’occasion pour l’artiste de nous en dire plus sur son histoire, son univers et son rapport à la musique.


D’abord une mixtape puis un album ? Pourquoi ne pas faire directement l’album ?

Tout simplement, parce que je me suis absenté pendant 4 ans de la scène et que ma situation, c’était la plus complexe de la Sexion d’Assaut dans le sens où je sors d’un groupe, donc on m’a toujours entendu avec plein de gens. Pendant 4 ans, on ne m’a plus entendu, alors que déjà quand on m’entendait c’était avec plusieurs personnes sur le même son. Ensuite, Sexion d’Assaut a un véritable univers qui est complètement différent du mien. Si je venais avec un album, avec mon monde, ceux qui m’avaient connu avec la Sexion auraient été déboussolés. Il fallait donc montrer quel était mon monde. Et j’ai envie d’en faire une deuxième avant mon albumTout simplement parce que j’ai la dalle (rires) j’ai beaucoup de morceaux, plus d’une centaine. J’ai envie de donner.


Du coup, t’as fait quoi pendant l’absence ? Pendant les quatre ans ?

Musicalement j’ai fait beaucoup de choses, j’étais dans l’ombre de chaque projet solo des membres. J’étais dans l’ombre de Gims quand il a sorti Subliminal. Black M aussi, j’ai réalisé l’intégralité de son album. Dry, j’ai réalisé. Maska je l’ai aidé.


C’était pas vraiment une pause alors si t’étais aussi actif ?

C’était une pause pour moi, mais c’est toujours difficile pour un artiste d’arrêter de faire de la musique. J’ai aussi fait des projets à côté. Avec Foot Korner, j’ai ouvert des magasins de sportswear. J’ai fait beaucoup de choses, je ne me suis pas vraiment arrêté.


Il y a beaucoup de feats dans les sons sortis jusqu’à présent. La mixtape sera dans la même veine ?

Je fais pas de calcul. J’ai sorti beaucoup de featurings parce que j’ai jugé qu’il fallait les sortir. Je l’ai pas sorti pour le prestige du featuring sinon j’aurai pas pris des “petits” artistes. J’ai pris des jeunes rookies parce que je suis un kiffeur de son. Par exemple, quand j’ai commencé Parisien Magicien, j’avais en tête de le faire tout seul mais je sentais qu’il fallait une énergie. Il fallait qu’il y ait quelqu’un qui fasse une grosse ambiance. Je sais que le plus gros ambianceur dans la trap, pour moi, c’est Black D donc je l’ai appelé. Même chose pour Guy2Bezbar. Je me suis dit puisqu’on était dans Parisien Magicien, autant présenter que des parisiens. Naturellement, j’ai appelé le Nine parce que c’est un petit de mon quartier et que je le trouve très bon aussi.

Donc t’es toujours en contact avec les gens de ton quartier ?

Bien sûr ! Tout ce que je vais faire c’est toujours lié à la musique, avant la démarche marketing, qui compte aussi ! Je suis un puriste un peu (rires).


Mis à part Parisien Magicien, dans les morceaux qui sont sortis, t’as fait des feats qu’avec des rappeurs parisiens (comme la MZ qui vient du 13ème). T’as fait exprès, là encore ?

Non pas vraiment, dans le reste de la mixtape, j’ai aussi fait des feats avec des gens qui sont pas parisiens.


Mais plus généralement, c’est un truc qui te tient à cœur de mettre en avant la nouvelle scène de Paris ? Avec la Sexion vous étiez un peu les représentants de Paris.

Tu sais, les Parisiens, ce sont des jeunes frustrés (rires). On (La Sexion d’Assaut- ndlrhabitait pas en cité mais on avait les mêmes difficultés que ceux de cités. On était aussi pauvres qu’eux, voire plus. Parmi les mecs de quartiers, on n’était pas considérés comme eux. Et parmi les parisiens bourges, on n’est pas considérés comme des bourges ! Donc on était rejetés et très frustrés. Même à l’époque, nous ce qu’on reprochait aux rappeurs parisiens c’est qu’eux aussi c’était des complexés. Ils représentaient que leurs quartiers et pas Paris. Nous on les kiffait, mais on se sentait pas vraiment représentés car ils parlaient seulement de leurs quartiers. On s’est dit, le jour où on va percer nous aussi, on va lever Paris. 


C’est pour ça que dans Propagande avec la Sexion, vous dites tous les noms de quartier de Paris ? 

Exactement ! Surtout qu’en plus les membres de la Sexion D’Assaut viennent un peu de tout Paris.  Mais des petits quartiers de Paris. JR O Chrome vient du 3ème, là où il y avait pleins de petits squats avec les familles africaines. C’est aussi là-bas que Gims était. Lui, il allait de squats en squats. Il est passé par la rue des Petites Écuries, entre le neuvième et le dixième. C’était que des enfants de pauvres qui étaient là. Si c’était pas dans le squat, c’était au sixième étage dans des chambres de bonnes. Les quartiers dans Paris c’est que ça. C’est des mêmes personnes qui se ressemblent qui traînent ensemble. Tu peux en trouver même dans des coins riches.

Mais du coup, pour revenir à ta musique, tu as parlé tout à l’heure de ton univers. En quoi est-ce qu’il consiste au fait ?

J’ai du mal à définir mon univers. Mais ce que mes gars, ceux qui écoutent ma musique, disent c’est que ma musique est très musicale et sensée. Après, des fois ça m’arrive de faire des sons clubs, parce que j’ai envie. Des fois ça m’arrive aussi de faire des sons très en colère, où j’insulte la mère d’autrui (rires). Tout simplement parce que j’ai envie et que je suis un humain.


C’est pour ça que t’as sorti des sons très variés musicalement (entre le mélancolique Allumé, le très trap Parisien Magicien, le plus électronique Pas là pour rigoler)?

On dit que c’est un défaut, surtout en 2016, de pas avoir un truc carré. Je peux pas, frère. Moi, je sors de la Sexion, notre école c’était le kickage au départ mais ensuite on est des artistes. On a connu la Pop urbaine, un peu de DanceHall, et d’autres choses… Donc maintenant on va me demander de choisir qu’un seul monde et de faire que ça ? Je peux pas mais quoiqu’il arrive dans toute la mixtape tu trouveras une cohérence mais je pense qu’elle sera plus dans mes propos.

 D’ailleurs dans tes clips, on voit que tu affiches un lien fort avec la rue, sa réalité. Quels sont tes liens avec elle aujourd’hui ?

 Je retourne dans mon quartier mais tu vois j’y reste pas longtemps parce que les gens de ma génération vivent plus dans mon quartier. Il reste que les petits, je vais pas rester avec eux. 


De quelle façon tu transposes dans ton rap les liens que t’as avec le quartier ?

En fait, je pourrai pas te l’expliquer mais ce que je peux te dire c’est que mon lien avec la rue est fort parce que nous, on s’est toujours battus pour tout. On a combattu pour tout. Je vais te donner un exemple très bête, on était des jeunes du 9ème arrondissement, un quartier riche. C’était des ghettos chics : pleins de pauvres dans un quartier riche. Ces pauvres-là pouvaient pas jouer au foot. On jouait dans la rue, il y avait les flics qui venaient pour qu’on range notre ballon. On voulait aller au square, mais là-bas il y a des bébés, on peut pas jouer. Ça veut dire qu’on était obligés d’aller jusqu’à Porte Dauphine, dans les périphéries, dans les quartiers.

Du coup, on s’est battus auprès de la mairie. La mairie de l’époque était de droite, ils aimaient pas trop les trucs comme ça. Tout le quartier, on était une centaine, on est allés s’installer dans le gymnase municipal. On a dit  » On joue au foot ! » et qu’on ne bougeait pas d’ici tant que le maire ne ferait pas quelque chose pour nous. Après, le maire nous a convoqué, je te jure ! Il nous a dit qu’il y a le Conseil Parisien de la Jeunesse qui va se créer. On a été les premiers à faire partie de ce conseil !


Ah oui ? Ça existe toujours d’ailleurs !

Ça continue mais nous on était les précurseurs pourtant les gens le savent pas. Donc on s’est battus ! Actuellement, tu vas dans notre quartier, et pas que, tu trouveras des city stades dans les squares ! Au square Montholon, il ya un city stade. Au square Anvers il y en a un autre, on s’est battus pour ça ! Dans le rap, c’est pareil, on s’est battus pour être reconnus. Les gens comprenaient pas ce qu’on faisait parce qu’avant il y avait un type de rap, c’était le « rap de rue ». Nous, on faisait pas du rap de rue. Tout simplement parce qu’on n’est pas des menteurs, on bicrave pas donc on peut pas en parler. Mais on faisait du rap, notre style n’était pas compris au début. On a dû se battre et après on est devenus les précurseurs d’une école. Je pense que c’est ça qui reste toujours dans nos sons.


Du coup, vous faites toujours des foots ensemble ? Toi et les gens de la Sexion ?

Ouais, mais qu’avec Lefa !


Que Lefa ? Mais qu’est-ce qui se passe ? Et les autres alors ?

Oui mais il y a des gens qui sont pas footeux dans le groupe. De toute façon, c’est pas avec toute la Sexion qu’on a fait le Conseil Parisien de la Jeunesse, il y avait que quelques membres du groupe. Mais je suis pote avec tous les membres de la Sexion.


En parlant de la Sexion, vous êtes arrivés avec des morceaux et des prods mélodiques mais en ce moment, c’est la trap qui marche. T’en as pensé quoi de la mode de la trap ? 

J’ai kiffé ! On a fait Disque d’or, c’est pas de la trap mais c’est pas loin. Tu sais, la plupart des mecs en France, ils inventent rien. Ils ramènent ce qui se fait aux US et ils le mettent en Français. Tu te dis que certains Français sont des précurseurs de la trap alors qu’à côté y a des Young Thug. On écoute tous les mêmes choses en vérité. La seule chose que la France a ramené à la trap, ce sont les danses. Ça s’est un peu africanisé. C’est une fierté pour moi de voir des gens comme MHD, en plus c’est un petit parisien.

Sur Pas là pour rigoler, tu revendiques haut et fort ta détermination, tout comme sur Des Billets. Cette détermination, que tu revendiquais déjà dans Africain Déterminé , tu l’as toujours autant qu’à tes débuts ?

J’ai pas le choix, je crois même que je suis encore plus déter qu’au début. Au début, on était ensemble mais je suis seul là, j’ai pas le choix frérot. Là, c’est un autre combat, en solo. Maintenant dans mon groupe, il y a Maître Gims – peut-être l’artiste numéro un en Europe, Black M, Lefa tout ça se sont des gros. C’est un challenge pour moi, il faut que je fasse quelque chose aussi. Ils font des trucs gros, j’en suis fier mais je dois faire quelque chose aussi même si je fais pas la même musique qu’eux, même si elle est pas aussi ouverte. C’est naturel.

Mais il y a forcément des moments où t’as des coups de mous, non ?

C’est ce qu’on disait avec mon manager. Chaque semaine, il y a un jour de coup de mou, mais c’est comme ça la guerre (rires).


Le titre Des Billets est vachement surprenant par sa structure en 2 parties (une fin dansante et chantée après un morceau plus rythmique), c’est toi qui as eu l’idée ? Comment t’est-elle venue ?

Ouais, c’est moi qui ai eu l’idée. Après, j’ai bossé ce son avec Jo A, c’est un producteur de son complètement barré. C’est un  génie. Quand on travaille ensemble, on aime trop repousser les limites, on va dans l’originalité. Moi, je savais que les gens allaient pas forcément comprendre la structure, mais je m’en fou, je l’ai sorti quand même. Il y en a toujours qui comprendront.

Tous les deux vous avez travaillé sur quoi d’autre ? 

Pas là pour rigoler, Parisien Magicien aussi. Il est trop fort, on travaille beaucoup ensemble.

Vous avez travaillé ensemble juste pour la mixtape ? 

Non, moi j’ai commencé à rentrer au studio en mai 2015, quand j’ai pensé à faire les sons de ma mixtape. J’ai plus d’une centaine de morceaux pour les mixtapes et avec lui, j’en ai fait une trentaine. Pour l’instant, les gens n’ont entendu que trois sons. Il y a ce que les gens entendent et ce qu’il y a.


Est-ce qu’il y a déjà une base pour ton album ? 

J’en avais une mais entre temps j’ai évolué. C’est pour ça que j’ai besoin de sortir des mixtapes. Tu sors une mixtape, tu vois les retombées. T’as un retour sur ton son. Tu vois comment il est reçu, ça t’aide à avancer parmi les sons que t’as.


Est-ce que d’ailleurs les albums solos des autres membres de la Sexion t’ont permis de prendre du recul et de savoir où irait ton album ?

Exactement, t’as tout compris frère. Ça m’a donné des leçons. C’est même pour ça que j’ai pas voulu sortir un album maintenant. Tu sais quand t’es auteur et réalisateur tu peux te perdre, rentrer dans une « schizophrénie ». Dans le sens où quand tu bosses avec d’autres artistes, tu rentres dans leurs têtes, dans leurs mondes. Quand je suis avec Black M, je suis Black M, quand je suis avec Lefa, je suis Lefa. Quand tu te concentres sur toi même, tu te dis  » Oh putain, t’es qui toi au fait ?  » Donc je me suis dit, va en studio, fais du son et ça viendra tout seul.


Et ça a donné des sons où tu fais des featurings avec des rappeurs hors du label Wati-B. Ce qui est rare. Pourquoi ce choix ?

Une des choses que je vais tout le temps rectifier maintenant, c’est que Wati-B est un label. C’est pas un groupe. C’est comme si on disait que Def Jam était un groupe, ça veut rien dire. Dans Wati-B, il y a un groupe qui s’appelle Sexion d’Assaut et à l’intérieur, il y a des individualités. C’est pas parce que certains font une chose que les autres font pareil. Par exemple, Gims qui fait beaucoup de feat comme avec Lacrim, Pitbull, Niska et j’en passe, en fait aussi avec les gens du label. Mais il fait aussi des feats externes, c’est juste qu’on remarque plus ceux du Wati-B. Même si le Wa est une grande famille, c’est pas un groupe, vraiment ça je vais l’appuyer.

Tous tes morceaux ont été clippés pour l’instant (notamment celui très réussi de Allumé par les frères Still qui ont beaucoup bossé avec la MZ) , c’est important pour toi le visuel, l’imagerie associée à toi en tant qu’artiste solo ?

C’est très important, je sais pas si c’est générationnel mais je kiffe les clips. J’essaye de faire des bêtes de clips. Les frères Still sont venus par la MZ, on a enregistré Allumé et ils m’ont dit qu’ils voulaient clipper. Je leur ai dit d’accord mais ils m’ont dit : « laisse-nous te recommander des mecs« . Ils ont recommandé TBMA et les frères Still. Ils ont surtout appuyé sur les frères Still. Allumé, c’est le seul clip où je me suis laissé faire de A à Z, d’habitude c’est moi qui écrit les clips.


 C’est rare, d’habitude les artistes ne s’investissent pas tant dans les clips.

J’écris les clips, chaque clip. J’appelle ensuite les réals pour leur expliquer comment je vois le clip. C’est pour ça que j’aime beaucoup travailler avec Cedrick Kayla parce qu’il est très souple, très réceptif, je l’aime beaucoup. C’est vraiment mon gars dans l’équipe. Les frères Still, ils m’ont satisfait avec Allumé donc je me suis laissé faire.


C’est parce que tu veux tout contrôler, que tu essaies de gérer ta com’ minutieusement ? C’est important pour toi de gérer tout ça très soigneusement (communiquer avec ton public) dans ta carrière solo ? Tu préfères les réseaux sociaux car tu peux communiquer sans l’interférence des journalistes ?

Oui, c’est vrai. Après, je pense que le métier de journaliste va être difficile plus tard avec internet. Déjà, quand je commençais le projet, je cherchais un manager mais ça allait être difficile parce que j’aime faire tout faire tout seul. Du coup j’ai mis un de mes meilleurs gars et c’est grâce à lui que j’ai compris que ça serait compliqué de tout faire seul.


Je vais te poser une séries de questions Obama/Adama (en référence à ton nom)

Si t’étais président des States, quelle serait ta première décision?

Arrêter la peine de mort.


Qui serait ta première dame?

(rires) Ma femme.


Si tu devais choisir tes ministres parmi les artiste du Wati-B :

Qui serait ton vice-président?

Maska

Qui serait ton secrétaire d’état?

Lefa

Qui serait ton ministre des affaires étrangères?

Petrodollar

Qui d’autre est-ce que tu nommerais ?

Je sais pas, quelqu’un d’autoritaire (rires). Abou Debeing a un gros rôle dans le Wati-B. Je mettrai Dawala au ministère de la santé. Après, je connais pas tous les ministères (rires)

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Abou Debeing

Est-ce que tu fondrais le Wati Party?

Le Wati-B appartient à Dawala donc je pense que j’aurai fait un autre parti. J’aurai fait mon propre parti, le LDG Party : la Ligue Des Gentlemen.

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Dawala

Qu’est ce que tu ferais pour l’Afrique?

J’annulerai la dette.

La dédicace à Juste1question


Juste1souvenir de ta carrière ?

Les NRJ Music Awards. Quand j’ai glissé,  j’avais trop trop la haine. Il y avait une daronne qui m’a tendu la main. J’avais pas vu qu’il y avait un trou, je suis venu pour lui serrer la main et j’ai glissé. C’est pas mon meilleur souvenir mais s’il y a un truc à retenir, c’est ça.


Juste1projet que t’as toujours envie de faire ?

Ouvrir plein de pensionnats au bled pour les jeunes mendiants. Souvent, leurs parents sont des campagnards et ils les envoient dans les villes auprès des marabouts. Mais souvent les marabouts sont corrompus, ils exploitent les enfants. Il y a des violences, des abus sexuels sur ces jeunes-là. Je veux faire des pensionnats pour les rééduquer et en faire des têtes de demain. C’est dans mes objectifs.


Juste1artiste avec qui tu veux faire un feat ?

Il y en a trop. En ce moment, je suis bloqué sur Mister Eazi, un artiste ghanéen que j’adore.

Spécial dédicace à Joao et Guillaume (rédacteurs pour Juste1question) qui m’ont aidé à réaliser cette interview !

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Messan Moïse Ayivi
J’écris dans à peu près toutes les catégories. Cela me permet de traiter d’informations diverses en m’impliquant beaucoup dans mes recherches et mes enquêtes. J’espère que vous apprécierez mes articles.

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