WP_20170624_006

Culture / Divertissement,LifeStyle,Mode

Nouvelle collection Henrik Vibskov : des inspirations venues d’ailleurs ?

26 Juin , 2017  

Avec ce défilé présentant sa nouvelle collection Homme Printemps/Eté, Henrik Vibskov a marqué la Fashion Week. La scénographie du défilé, les pièces présentées alliaient audace, originalité et inspirations diverses. A la fois loin et près de l’art, ce défilé, qui avait lieu au sein de l’université Paris Descartes, a permis de marquer la volonté d’Henrik Vibskov d’être définitivement considérée comme une marque importante.

Une scénographie marquée par l’originalité

Quand on pense Fashion  Week, on pense autant à l’excentricité parfois inhérente au milieu de la mode mais on pense aussi à des habits sobres, travaillés. Le défilé Henrik Vibskov a été l’alliance entre ces deux pensées. L’originalité résidait dans la présentation des défilés. Au sein de la cour de l’université, plusieurs sacs de couchages étaient accrochés à des barres de fers.

WP_20170624_015

En dessous, des livres collés au sol voyaient leurs pages tourner à cause du vent. La disposition des barres de fers créait un parcours moins linéaire, plus de l’ordre du labyrinthe. Les mannequins font des zigs-zags, puis apparaissent sous nos yeux. L’étonnement ajoute à la découverte des nouvelles pièces.

19367921_312056619248524_7623268291259138048_n

D’après la marque, cette disposition a été pensée après qu’un mannequin se soit endormi par mégarde lors d’un précédent défilé (encore teinté d’originalité). Comme une résonance, ce défilé est donc dans la continuité. Seul bémol, cette scénographie rendait parfois plus ardu le visionnage du défilé. Preuve que parfois l’excentricité peut entraver l’essence même de la Fashion Week : la découverte claire des nouvelles collections.

Des pièces aux inspirations asiatiques

Ce qui frappe dans ce défilé c’est sa capacité à allier des inspirations diverses. Les kimonos sont réinventés, post-modernes, presque non discernables et pourtant si présents. Parallèlement, une forte tendance street-wear est présente. Henrik Vibskov arrive donc à faire un mélange savant où claquettes-chaussettes et kimonos 2.0 se marient.

Le défilé quitte donc la simple sphère de la mode pour devenir une véritable installation artistique. Comme on le disait avec l’événement BOTH, cette Fashion Week a fait les yeux doux au monde de l’art contemporain, empruntant ses codes à ses comptes.

Notez cet article !
Nombre de vote : 0

Articles similaires :

Pourquoi peut-on dire qu’« Orca » de Castus est un film auditif ... Castus est un projet musical pas comme les autres : depuis sa formation en 2010, le groupe a sorti trois albums, soit un tous les deux ans, et n'a ces...
DJ Weedim : le producteur de rap le plus rock ? Chez Juste1Question, on a toujours aimé DJ Weedim, et on a toujours dit tout le bien qu'on en pensait, comme ici. Du coup, lorsqu'il a sorti son EP av...
Ligue 1 : A qui le titre cette année ? Alors que nous entamons la dernière ligne droite du championnat, la question se pose. Et cette année, elle est enfin pertinente. Car oui : l'hégémon...
Juste quelques questions à Jonas et Marso, modèles pour TIAD et LUMPEN... C’est en 2013 que naît l’agence de mannequinnat de Khöln (Allemagne) Tomorrows is another day (TIAD) sous l’impulsion de son actuelle directrice a...
Messan Moïse Ayivi
J’écris dans à peu près toutes les catégories. Cela me permet de traiter d’informations diverses en m’impliquant beaucoup dans mes enquêtes.

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier quand
avatar

wpDiscuz